Sommaire
- Présentation
- Analyse financière
- Forces et faiblesses
Résumé de l'étude de cas
En 1924, CTR change de nom pour devenir International Business Machine (IBM)
En 1939, alors que la firme compte 11 000 employés, celle-ci se tourne vers l’informatique (avant elle fabriquait des tabulateurs : hybride entre la calculatrice mécanique et la machine à écrire).
En 1944, IBM lance le « Mark 1 », qui est le premier ordinateur pour calcul complexe (remarqué par son aisance).
En 1949, la société compte 27 000 employés.
En 1957, IBM lance le « Fortran », qui est un langage informatique qui s’imposera pendant de longues décennies. Cette même année IBM crée le disque dur.
Après 1964, l’entreprise dévoile son système/360, c’est une invention de logiciels interchangeables et des périphéries d’ordinateur.
La plus belle invention d’IBM, arrive en 1981 avec la sortie d’un PC (Personal Computer).
[...] L’EBITDA également appelé EBE (excédent brut d’exploitation) a augmenté de de 2006 à 2007 et de de 2007 à 2008, soit une progression de l’EBE. Ce qui traduit une hausse réelle de son activité d’exploitation et donc une performance industrielle et commerciale de la firme. Pour l’EBIT, également appelé résultat d’exploitation, celui-ci a augmenté de de 2006 à 2007 et de de 2007 à 2008. Cela confirme la bonne performance vue précédemment. Le résultat financier baisse de de 2006 à 2007 et il baisse aussi de 2007 à 2008, mais cette fois de (une baisse qui s’adoucit). [...]
[...] Nous avons pu constater aussi que son chiffre d’affaires était très important par rapport à ses concurrents et qu’il était en constante augmentation notamment due à de nouvelles acquisitions. Son résultat net est lui aussi nettement supérieur à celui de ses concurrents. L’étude des divers comptes de résultats a permis de montrer qu’IBM avait une bonne gestion de ses couts et charges. C’est une entreprise qui a su se donner une nouvelle politique commerciale afin de rester le leader sur le marché : une politique de diversification de ses activités. [...]
[...] Le résultat est de en 2008 et en 2007 soit une progression plus rapide de l’EBE par rapport au chiffre d’affaires, c’est-à-dire, l’augmentation de la capacité à générer un résultat à partir du seul chiffre d’affaires. Les actifs immobilisés en 2008 sont 2 fois plus élevés que les fonds propres, cela veut dire que l’entreprise se finance beaucoup par la dette. Le ratio : , é- . Il est égal à 1,38 en 2007 et de 1,72 en 2008, donc le ratio augmente de plus en plus avec le temps, d’où un recours à la dette de plus en plus important. [...]
[...] Nous pouvons en conclure qu’IBM est sans aucun doute le leader dans sa catégorie, car son résultat net est supérieur à celui de ses concurrents, tout comme l’EBE avec quasiment les mêmes proportions en terme de résultat que ce soit avec HP et DELL ses principaux concurrents. Ce qui signifie qu’IBM a une bonne gestion de ses coûts et charges ainsi qu’une bonne politique d’entreprise qui a su réduire ses frais par rapport à ses autres concurrents. Le ratio EBITDA/CA : IBM : HP : DELL : IBM est largement supérieur à ce niveau par rapport à ses concurrents, car son ratio est à peu près équivalent au double de celui de HP. [...]
- Niveau
- Grand public
- Etude suivie
- économie...
- Ecole, université
- UPJV AMIENS
- Date de publication
- 30/01/2012
- Langue
- français
- Format
- .doc
- Type
- étude de cas
- Nombre de pages
- 12 pages
- Niveau
- grand public
- Consulté
- 2 fois
- Validé par
- le comité Oboulo.com